Il m’a fallu de nombreuses années pour trouver un fonctionnement qui corresponde à mes attentes. Je souhaitais éviter le gaspillage, préserver mon dos et celui des élèves. Le tout-classeur s’est imposé comme une évidence, mais sa mise en application fut plutôt chaotique…
Cela fait environ trois ans que je suis arrivée à une organisation assez stable :
J’ai investi dans des classeurs qui restent en classe et que je garde d’une année sur l’autre. Ainsi, je n’achète plus aucun cahier et la dotation de la mairie sert à du matériel pédagogique plutôt qu’à de la papeterie. Je ne demande que les feuilles aux élèves.
Chaque classeur a un numéro, comme tout le matériel que je prête à l’année. Je numérote les élèves selon l’ordre alphabétique. Ainsi, si Paul est le numéro 3, il aura tout le matériel estampillé « 3 ».
Le matériel des élèves
Les classeurs
Un classeur du jour :
Français, mathématiques, productions d’écrits, littérature/lecture, plans de travail, fiches d’autonomie.

Le lundi, les élèves entament une grande copie double pour le français et une grande pour les mathématiques. Ils écrivent en haut à droite le numéro de la semaine (s1 jusqu’à s36) pour pouvoir les ranger facilement. Ils ont jusqu’à lundi pour les faire signer par les parents. Le mardi matin, en arrivant, ils vont chercher leur classeur du jour et rangent les feuilles du jour, le plan de travail et la fiche d’autonomie de la semaine précédente.

Pour tous les autres travaux, les documents sont rangés la dernière semaine de la période, le vendredi matin.
Un classeur de leçons :
Je n’ai pas trouvé de nom plus adéquat. J’y range TOUTES les autres activités (sauf les leçons de français et de mathématiques) : histoire, histoire des arts, géographie, EMC, textes et poèmes, musique et chants, arts visuels, EPS, anglais, sciences.
Un classeur d’évaluations :
J’y range les quelques évaluations que je fais en français et mathématiques. Elles sont peu nombreuses car je valide les compétences à l’aide d’un cahier de réussite. J’y range surtout les évaluations hebdomadaires.
Mais alors, que faire de toutes ces feuilles ?
Les porte-vues
Le porte-vue personnel de l’élève :
Les pochettes à rabats ont l’inconvénient de vite devenir un méli-mélo de documents qu’on finit par ne plus retrouver. Je fournis à l’élève un porte-vue 20 feuillets. Pour chaque feuillet, je propose une page de garde. Chaque document, chaque feuille, chaque activité a sa place. La totalité du travail que fait l’élève se trouve dans un seul porte-vue, le sac est, par conséquent, extrêmement léger.
Le fichier de leçons français/maths :
N’étant pas convaincue par le fait de réserver une séance à la rédaction d’une trace écrite, j’ai décidé de m’en passer. Je donne toutes les leçons dès le début de l’année. Tout comme les classeurs, ce porte-vue est numéroté.
Et la maîtresse dans tout ça ?
La maîtresse a abandonné avec bonheur ses cabas de course et ses sacs à roulettes. Toutes les corrections tiennent dans une pochette à rabats !
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